Life sucks

Une conversation msnienne hier avec deux vieilles amies m’ont rappelé cette phrase citée à la fin d’ Eternal Sunshine of the Spotless Mind et soit, quand on a pas de copine, on est pas content, et quand on en a une c’est jamais parfait, d’où la phrase dont je ne me rappelle plus très bien mais qui donne quelque chose comme ça "Notre relation ne sera jamais parfaite puisqu’à la base nous ne sommes que des humains imparfaits". Ce qui me fait penser, que oui, on aura beau chercher toute notre vie l’amour, chercher la perfection, chercher toujours quelque chose qui nous semble idyllique, puisqu’à la base nous ne sommes pas parfaits, nous ne parviendrons jamais à atteindre cet état, et il faudra donc se contenter, toute notre vie durant, de s’en approcher sans jamais pouvoir le toucher. Au moment où je dis ça, un rayon de soleil (c) Walt disney perce ma fenêtre et me fait admirer la beauté nuagesque du ciel. C’est dur de se dire qu’on ne vivra jamais comme dans un feuilleton américain, ou qu’on ne finira jamais comme dans le plus beau des contes de fée. Ca me fait penser au film que j’adorais regarder plus jeune Un monde parfait qui n’est pas aussi rose que son titre le laisse entendre. Film génial de Clint Eastwood avec Kevin Costner, soit dit en passant.
Je ne parle pas forcément de moi, simplement d’une réflexion qui m’a traversé l’esprit hier et qui m’avait fait vibrer d’émotion après le visionnage d’Eternal Sunshine of the Spotless Mind.

wouaaaaaaahtention

Bon, alors, par où commencer? Faut généralement commencer par le début, le début c’est la fin du dernier post ‘censé’ ce qui nous amène à avant l’ESWC, donc vers le 5/6 juillet par là.

 
Je suis donc rentré sur Paris avec Simon pour passer la semaine à l’ESWC en tant qu’admin du tournoi Quake3 comme on me l’avait proposé. Le genre de truc où tu réfléchis 2-3 secondes et après tu dis oui, en sachant que t’auras pas à le regretter. Faire pendant une semaine un truc que tu aimes autour du jeu que tu apprécies énormément, qui plus est avec les meilleurs mondiaux autour de toi, qui sont devenus pour certains des amis, et en étant payé, c’est ce que pas mal de gens appelle un rêve. Pour moi, c’était super. Mardi soir cérémonie d’ouverture, Mercredi à Vendredi tournois pour finir par les demi finales, le match pour la 3ème 4ème place samedi avec la finale en fin de soirée. Ce qui s’annonçait comme le dernier tounoi de Quake3 de tous les temps allait réserver bien des surprises à plusieurs d’entre nous. Je vais pas rentrer dans le détail heure par heure, je sais à quel point je vous barbe quand je parle de Quake, mais je retiendrai la finale le samedi soir, avec des émotions comme j’en ai retrouvé le dimanche et lundi en Allemagne, mais des émotions de pur bonheur, des émotions où tu te dis "c’est là qu’il faut être, c’est là que ça se passe et pas ailleurs, ce que je suis en train de vivre est énorme et unique", parce que c’est ce que j’ai ressenti. Une espèce de tremblement dans le dos qui remonte, qui te fait frissonner, la chaleur qui monte, les yeux qui s’ouvrent grand et en avant le spectacle. Finale monstrueuse, de spectacle, de talent, d’imprévus, la scène optimisée par ligarena y était pour beaucoup.


 
Cooller contre Czm en finale                                          Fox contre Jibo dans les poules

C’est après ce genre de moments que le lendemain, tu es triste que le temps passe, parce que c’était unique, de mon point de vue. Après ça s’en suit une petite demi soirée avec des Quakeurs chez Neo puis à Pigalles, qui a mit un gros point noir à tout ça puisque je me suis fait chourré mon sac, un peu con, j’avais rien de très important dedans, Simon si. Situation difficile et pas très rigolotte, ça a jeté un froid et ça m’a encore plus fait regretter le fait que la finale soit finie, parce que quand j’y repense, bah c’était sublime. Dimanche matin était synonyme de départ, pas le temps de dire au revoir aux nombreux amis joueurs journalistes, je suis parti en direction de l’allemagne pour une destination qui est devenue "fast mein Heimat" là ou je me sens "fast zu Hause", j’ai bien parlé de Beverungen. Dans ma tête quand j’avais vu les deux évènements se superposer au niveau des dates, j’ai vite su qu’il fallait faire un choix, que j’ai longtemps refusé de faire, parce que je ne savais pas quoi choisir, entre les jeux vidéos, ou l’allemagne. Je m’étais tardivement décidé pour l’allemagne avec la possibilité de faire derrière mon stage là bas, et puis dès que j’ai eu le coup de fil qui me proposait ce job à l’ESWC, la balance a craqué.

  La scène   


Finalement les deux n’étaient pas incompatibles, l’ESWC allant du mardi au dimanche, moi je finissais le samedi soir après la finale, d’un autre côté la Schützenfest allait du vendredi soir au lundi soir très très tard. Donc il me suffisait de sauter dans le train dimanche matin pour profiter de la soirée de dimanche soir, du lundi en entier, ce que je fis. 10h44 Paris nord, 19h20 Porte de ma résidence allemande, un trajet que je commence à connaître, en mec bien j’avais pas prévenu ma famille d’accueil, à part par mail envoyé le matin au dernier moment. "J’étais un peu débordé pendant la semaine", dit-il en regardant ses pieds. Arrivé à la gare de Lauenförde Beverungen, il me fallait traverser la ville pour atteindre la maison Ahmadienne, alors, sous une chaleur de 31° avec mes deux sacs, mon manteau et toutes les conneries qu’un mec malin comme moi peut prendre pour aller en allemagne en été, j’ai tapé mes 30 minutes de marche, à travers la ville que je n’avais pas vu depuis 2 ans maintenant. 2 ans car c’était exactement le temps qui me séparait de la dernière Schützenfest. Alors j’ai repensé à toutes les fois où je suis venu à Beverungen, depuis la toute première fois, jusqu’à ce jour. Et sous un soleil mélancolique, j’ai calculé que ça faisait 7 ans que je connaissais maintenant mon corres, soit 1/3 de ma vie, là j’ai laissé cogiter mon cerveau, et j’ai pu comprendre, que j’avais vraiment une vie ici, je connais tout le monde, j’ai mes amis, des frères et soeurs, des parents, quand mon correspondant n’est pas là, je sais comment m’occuper, justement je suis devenu quelqu’un d’autre que le correspondant français, j’étais devenu Öte.


 J’ai vite récupéré mon fusil, ma chemise bleu, mon képi, mon pantalon noir pour rejoindre les autres dans l’ambiance allemande qui régnait sous la grande tente. Une schützenfest, c’est un truc incompréhensible pour les français. C’est un club à la base qui depuis 1616 sauf temps de guerre, a élu tous les deux ans un roi, supposé être meilleur tireur à la carabine de la ville. Ce roi prêt à donner de sa bourse pour le peuple choisit alors une reine, et on ajoute 6 suivantes à ça et ça vous fait une photo de famille à la Sisi. Et tous les deux ans pendant 3 jours, on célèbre le roi et la reine, avec des défilés, avec des chansons, avec des grognements, ou des cageots de bière. Le samedi et dimanche sont consacrés aux roi et reine actuels alors que le nouveau roi apparait le lundi à midi, on célèbre sa majesté toute l’après midi et la soirée, on le ramène chez lui et ainsi vers les heures les plus claires de la nuit se finit la Schützenfest, pour que le roi finisse son règne le samedi et dimanche du cycle suivant. Voilà pour l’explication technique. Le truc hors du commun là dedans, c’est que tout a une allure militaire, dans le défilé, la présentation des armes, (fusils en bois avec fleur au bout), la procession, les organisations en rangs, la marche, les fanfares qui accompagnent et rythment le tout. C’est une religion pour un paquet d’entre eux. Pour les chemises bleues, le peuple, c’est plus une partie de rigolade, avec à chaque arrêt sur une place pendant le défilé, 4 à 5 cageots de bière qui éruptent du bar le plus proche pour le plus grand bonheur des 180 Schützen, qui participent au défilé dans le but de recevoir le soir de chaque procession des "Biermarken" ou jeton à bière. A raison de 4,5 ou 7 le dernier jour, on a déjà de quoi commencer la soirée. Et ainsi une fois les défilés terminés, tout le monde rentre sous la grande tente (d’une capacité de 8000 places pour une ville de 8000 habitants, cherchez l’erreur) les tournées volent dans tous les sens, avec des chansons typiques pour remercier le mécène, qui se verra remercier par 6 tournées en retour dans les 2 heures qui suivent. Je sais pas si c’est là dessus que repose l’économie Allemande, mais Jan aime dire qu’il a dépensé 180 euros de bière l’année précédente en 3 jours, quand on compte les jetons à bière, les bières offertes par le roi, et tout ça, ça fait une belle somme (de litres de bière, et d’argent). Parce que bien sûr, les deux bars de 100 mètres de long situés le long de deux des côtés opposés de la tente ne font que servir de la bière. Alors que l’on peut trouver quelques autres boissons peu exotique dans les 5 bars en forme de kiosques que l’on trouve à droite à gauche. Faut que je fasse une galerie Schützenfest, pour expliquer ce que ça représente. Voilà l’ambiance. Donc le lundi, nouveau roi, trois coups de canons à 12h pour que toute la ville soit au courrant, théoriquement, le roi est choisi par avance, il faut habiter la ville, avoir un paquet de pognon à cracher, ne pas avoir de la famille qui a déjà était roi etc.. Il n’y a pas donc de réel talent de tireur derrière tout celà, mais quand on connait l’activité principale du Schützenverein (club) hors période de fête, et que ça s’assimile à un club de tir à la carabine, on se demande la logique du bazard. Peu importe, le lundi donc on rejoint les autres pour le défilé devant le nouveau roi et son nouveau harême (il est dans les calèches avec tout de même 7 filles) pour récupérer vers 19h les jetons à bière.

Ensuite vers 2 heures la procession royale remonte à pied jusque chez le roi qui pour le coup habite pas loin "ouf" et là c’est open tout, le roi offre, à boire, à manger, et tout le monde est joyeux et tout le monde est content, et tout le monde est bourré aussi, et tout ça avec une des fanfares qui a suivi, ou un cd rayé qui n’arrête pas de sauter avec les musiques typiques à cette fête. Pour finir vers 5/6 heures avec les premiers rayons du soleil dans la dernière compagnie que connaît chaque Schützenfest, la Barfüsse Kompagnie, qui pour les incultes signifie, la compagnie de marcheurs pieds nus, dont le principe est de repartir de chez le roi, avec une caisse de bière si possible, pieds nus jusqu’à la place de la mairie où on finira par un bain de pied dans une des fontaines les plus crades possibles en sirotant les dernières bières. C’est ainsi que le coeur plein d’émotion et le ventre plein de bière(s), je vomis à 7 heures du matin, du haut du toit (5ème étage) de l’officier qui nous avait tous invité à petit déjeuner chez lui. Belle fin, qui d’une façon différente de la coupe du monde apporte son lot d’émotion. S’en suivent 3 à 4 jours ou tu as une haleine agréable, et les musiques dans la tête qui ne veulent s’en aller. La magie met son temps à se dissoudre, la tente prend 3 jours à démonter, il faudra attendre 2 ans pour revivre ça. Comme dirait Markus quand je suis arrivé, à la question "Alors, t’as fait quoi ces deux dernières années?" il ne trouva meilleure réponse que "J’ai compté les jours avant la Schützenfest", ce qui résume assez bien la vie ici en cette période. Une fois l’euphorie retombée, j’ai pu me préoccuper de mon stage ce qui n’était pas encore chose faite.

 Maintenant, j’évolue dans ma nouvelle vie de stagiaire en Marketing dans une entreprise allemande qui fabrique des machines qui coupent le verre, et qui fait bien d’autres choses. Intéressant, je suis bien content d’être déjà immergé dans le Marketing, alors que ce n’était pas forcément obligatoire pour le stage de première année. En tout cas, j’ai des responsabilités autre que la photocopieuse et le café, et je suis très content d’être là où je suis et de faire ce que je fais.

J’ai zappé l’épisode Harry Potter : J’ai acheté le bouquin samedi en anglais, puisqu’il n’est évidemment pas encore dispo dans d’autres langues, après avoir entendu ma soeur parler de la sortie du 6. Je l’ai mangé en 4 petits jours, les 620 pages se sont retrouvées par grande pelletée dans ma bouche, inexorablement, j’ai tout mangé. J’aurai pu en garder un peu pour quand j’aurai faim, mais non, j’étais boulimique. J’aurai pu manger plus lentement, et savourer tout le savoir faire que représente cette petite nourriture, mais il fallait que je remplisse mon vente au plus vite. J’aurai pu encore partager avec quelqu’un d’autre mon temps, mais non, j’ai préféré manger Harry à ma sauce, le plus vite possible sans en laisser aux autres. Je vais pas vous dire ce qu’il raconte, juste qu’évidemment, j’ai aimé, et que j’ai encore faim, une faim de loup garou, pour le coup..


Ca faisait un moment que je voulais rinsufler un peu de vie dans ce blog, mais je n’en avais pas le temps

en direct de l’allemagne

Juste un petit mot pour dire que je suis encore vivant, en allemagne, avec un stage, et de quoi m’occuper pour encore un bout de temps. Je n’ai pas encore abandonné ce blog qui est une petite partie de moi perdue sur le net 🙂 Je suis actuellement dans harry potter et je me régale. Plus d’infos quand plus de temps. Ah, et j’ai atrocement mal à l’index droit depuis le réveil de ce matin et je dois dire qu’il doit pas y avoir grand chose de plus con que d’avoir mal à l’index à cause d’une mauvaise position de dodo. Moralité dès que je clique, dès que je tappe, dès que j’écris j’ai mal. I will survive comme disait l’autre.

Ich bin glücklich

Oui, je suis heureux. Il n’y a pas de critères spécifiques pour être heureux, mais quand je regarde derrière moi, quand je pense à l’instant présent, j’ai le sourire aux lèvres. A quelques heures de la fin de cette première année, je pense avoir plus ou moins réussi à tenir les engagements que j’ai pris. Je ne vais pas vous faire la liste de mes accomplissements, je tenais simplement à dire que j’étais heureux, parce qu’on le dit pas assez souvent.

Peut-être qu’une douce créature féminine ne serait pas indiférente à ce bonheur. Peut-être qu’elle y contribue juste, peut-être qu’elle le constitue exclusivement, je vous en dis plus dès que j’en sais plus!

Non non et non

Je ne vous ai pas oublié, seulement la vie est dure, pleins de trucs se passent, et le plus souvent, tous en même temps, sinon c’est pas drôle. Je reprends et traverse la fête de la musique, le bruit de Melun vite fait. Plus de news si plus de temps.


Dans la rubrique on a les muscles qu’on mérite, voici "on a la fête de la musique qu’on mérite" : je m’explique. Bonjour d’abord, oui, j’avais oublié, longtemps qu’on s’est pas vu je sais, mais j’avais pas trop de temps, enfin je vous raconterai, oui je reprend, donc première fête de la musique sur Paris. De ce que j’en savais faut pas aller là ou c’est connu, parce que sinon risque de densité trop élevée de gens sentant la sueur et l’alcool, on m’a dit également qu’il y avait marcel à 23h30 à République et Nada surf à Bastille (oui oui, là ou y a trop de gens).
Donc motivé avec mes renseignements tout frais, je me prépare à faire une soirée pas du tout organisée qui commence à 17h à la sortie des cours chez moi par un passage massif de potes, puis on bouge à Pigalles chez Emile vers 19h après avoir entamé les premières bouteilles, de pigalles on partira vers Sèvres babylone vers 22h, et là ça commence, quelques groupes dans les petites ruelles, beaucoup de flics, beaucoup de gens qui puent l’alcool et la sueur (oui nous aussi, je sais) et encore un peu de musique. Finalement on se pose sur les quais de la seine pour finir la soirée entre amis, sans trop trop de musique. Le retour viendra tout naturellement vers 3 heures, et la soirée fut emballée pesée et estimée à 7/10 pour le côté convivialité et 4/10 pour la musique.

Une autre date qui méritait d’être citée, c’était hier, le bruit de Melun, des concerts toute la journée, dans un lieu sympatique avec un public plutôt jeune très jeune mais qui débordait d’énergie. Résumé de la journée : Magyd Cherfi, Mali, Babylon Circus Domb, Neïmo et Sinsémilia pour bien finir la journée. Donc très très content d’avoir enfin vu Sinsé, que je connais et suis un peu depuis un moment maintenant. J’ai vu un groupe qui a chanté mes MP3s en live, et ils avaient l’air de vachement bien connaître. C’est là que je regrette de pas être allé voir Crosby Stills & Nash, je devrai me faire plus souvent plaisir avec la musique, faut oser, faut y aller et savourer. J’ai pas fait des masses de concerts de groupes que je connaissais vraiment bien. Pas mal de concert ou je connaissais un peu, déjà entendu parlé quoi, mais sans plus. Enfin voilà, faudra que je pense à me jeter un peu plus là dessus.

 

Sinon on est dimanche, et y avait la fête du cinéma qui a commencé, alors je me suis empressé d’aller voir Les poupées russes avec Félix et Raoul, ce fut fort sympathique, j’ai beaucoup ri, suite très très bien faite, du Klappish comme je l’aime, une Wendy sublime, t’as envie d’aller taper son nom dans google image pour voir si ça n’en dit pas plus, et pourtant qui avait craqué dessus dans l’auberge espagnole? Allez le voir et vous m’en direz des nouvelles.

Allez, plus que 3 jours et j’achève ces partiels et ma première année d’école.

 

Programme de l’été : 6 au 10 je bosse à la coupe du monde des jeux vidéos, en tant qu’arbitre / administrateur du tournoi Quake 3 le tout au carrousel du Louvres, un peu le rêve.

c’est ce soir, j’ai pas envie de rentrer chez moi

Les temps ont changé, moi aussi. Enfin, pas tant que ça. Peu t’Importe, je vais faire ce qu’il m’Importe. Dans l’ordre, ou plutôt dans le pas ordre : Sin city, Roland Garros, Journée Nationale du Rien, et l’istec pour finir, mais alors vite fait hein.

Plus le temps de rien, car j’ai découvert le tant attendu Métro Roland Dodo, avec les horraires, j’avais un bout de temps sur 2 jours pour moi, et ce bout de temps, j’allais en passer un minibout à Bastille, à donner un cours à Fanny pour le Bac. Ca laisse pas beaucoup de temps pour : faire la vaisselle, faire les courses, acheter des sacs aspirateurs, aller voir la Bnp, appeler l’allemagne pour avoir des nouvelles de mon stage, nettoyer l’appart, et continuer d’avoir une vie proche de la normalité. La normalité, mais KESKESAI la normalité? pas ce soir.
J’en ai presque oublié un bout. Pris d’un coup de piston incroyable j’ai reçu un coup de téléphone de l’allemagne, j’ai fait un CV allemand, une lettre de motivation et j’ai renvoyé le tout, j’ai donc mes chances d’avoir un stage dans la chère ville de Beverungen pendant 6 semaines. Faudra que je pense à le dire à ma mère, ça lui ferait Hachement plaisir.


Le logo de Roland, le symbole de la griffe, qu’on a vu sur tant d’étiquettes, sur tous les vêtements et compagnie. On a eu le droit à 100 euros de bons d’achats avec lesquels je me suis fait le grand plaisir de m’acheter une serviette de luxe, Ze tee shirt mosaïque et une casquette jacky.

Donc Roland Gratos s’est fini dimanche avec la belle finale, que dis-je, somptueuse finale opposant l’espagnol Nadal, à l’argentin Puerta, bref, beau match, dernière journée de travail, ce fut très cool pour finir. Dimanche soir, Open Bar Champagne dans la boîte très méconnue qu’on appelle le Night, où comme son nom l’indique on aimerait passer toute la nuit, surtout si c’est open bar, enfin bref, tout ça pour dire que, que vous le vouliez ou non, tout le monde s’est pluritorché la tête après 3 semaines de taff bien dur, et ça faisait plaisir de se défouler, de gueuler sa fatigue, de crier sa sueur, de pleurer sa haine, de suer sa joie et de sourir à l’alcool.
C’est dans ce genre de soirée que tu comprends que le facteur "savoir draguer" est réduit à néant, quand tu vois les couples fleurir autour de toi comme les flics en civils un 14 juillet autour de Chirac. Peu importe, j’étais bien ammoché, je me suis bien amusé, j’ai apprécié.
En témoignage de mon état avancé arrivé vers la 15ème coupe de champagne et le 10ème aller retour aux toilettes, j’ai réussi en rentrant chez moi à descendre à Stalingrad, écroulé sous la fatigue pour suivre une copine qui prenait la 7 qui la rapprocherait plus de chez elle (chez nous), sauf que plutôt que de la suivre en métro, je me suis dit que je rentrerai à pied, ce qui n’est pas forcément con quand on connaît la distance Stalingrad-> chez moi, ce qui n’est pas forcément intelligent quand on considère mon état, la fatigue, la pluie, la motivation… C’est ainsi que vers 7 heures du matin, j’ai échoué Porte d’aubervilliers, après avoir marché environ 30 minutes dans le froid, la pluie, crevé, fatigué, je me sentais bien mal, prêt à sauter dans n’importe quel taxi qui passerait et qui serait prêt moyennant quelques pièces à me ramener chez moi. La priorité était devenue mon lit. Finalement je trouve un bus qui me ramènera à Louis Blanc, en sécurité, je m’endors et inaugure la première Journée nationale du rien accompagné de mon ami Félix.

3 journées, au final, sacrifiées en signe de remise en forme, de remise en flemme après Roland Garros. Allant d’un vice à l’autre, j’ai joué, matté des divx, glandé, dormi, gobé, et tout ce qui va bien avec pour finir ce soir sur une sortie presque constructive avec Benoît pour aller voir ce doux film qu’est Sin City, que j’ai matté, du premier rang et qui m’a bien pété les yeux. Je ne détaillerai pas le film, chacun se fera sa petite opinion.


Moralité : Je reprends les cours demain, Fanny passe son Bac, faut que je finisse de ranger nettoyer astiquer pour la venue de Maman demain soir, la vie reprend son cours normal, le Way of life d’istéciens me rappelle l’arrivée des vacances et de la glande innée. Bizarre de retourner au campus en connaissant cette fois beaucoup plus de gens, avec des nouveaux visages qui vont s’illuminer sur notre passage. Des gens que l’on croisait sans savoir qui ils étaient, d’où ils venaient, et où ils allaient, j’en sais désormais un peu plus sur les gens qui m’entourent, mais la route est encore longue.
Il en est de même avec les filles …

PICARDS = CONNARDS

Plutôt que de parler de la victiore du non, je vous parle des FATALS PICARDS groupe que j’ai malheureusement découvert ya  pas si longtemps, mais qui réveille les oreilles. Passé l’ironie du titre vous comprendrez qu’ils font du très bon, ces picards.

"Toto il va chez le médecin, le médecin lui dit vous avez la mixomatose, toto il dit Ah bah c’est cool, je vais pouvoir baiser comme un lapin"

Par exemple, et je vous conseille également les  chansons Schyzophrène, Chasse pêche et biture, La Tchiotchiotte, I live in Picardie.
A écouter principalement pour les paroles, l’humour, l’accent, les rimes et la volonté de critiquer, se moquer, faire du 13° degré pour dire des choses pas forcément connes.
Pas le temps de m’attarder plus, je vous laisse à faire le premier pas vers cette musique qui vaut le détour. Je file à Roland Garros, pour une après-midi classique de 13h -> 23h.
Salud !

Eh oui, nous voilà donc en direct de Roland Garros sur le central !

Eh oui, veinard que je suis je taff à Roland Garros, après ma mutation du stock de Taraflex (la bonne planque ou le travail est assez simple puisque les quantités sont grandes à chaque commande et le nombre de références limité) à Fontaine (stock en sous-sol qui pue l’amiante et a beaucoup de références en faibles quantité) j’avais peur de passer une mauvaise fin de stage. Que nenni, ce matin en arrivant à 7 heures place des mousquetaires, j’ai découvert l’équipe du matin de Fontaine avec laquelle je vais taffer jusqu’à la fin normalement, et autant dire que j’ai été surpris et content de voir de nouvelles têtes, de garçons, de filles, bien que l’environnement ne soit pas ce que l’on pouvait trouver de mieux après le Taraflex (ô mon tara, tu vas me manquer). Donc journée, longue et fatiguante, mais distrayante puisque j’ai dû faire runner (remonter les articles du stock au magasin en 4 ème vitesse) j’ai fait du merchandising (ranger les tee shirts dans les présentoirs) j’ai fait de la mise en sac (pour aider la vendeuse à la caisse) et enfin j’ai fait des livraisons sous le cagnard de l’après midi alors que les chiffres de ventes de casquettes étaient en train de s’enflammer.

 

Finissant à 17h et des poussières, j’ai pu m’incruster sur le Central : Court Philippe Chatrier avec deux de mes amis "stockmen" de Fontaine. Gasquet ayant déjà fléchi face à Nadal, on est arrivé pile poil pour le début du match qui opposait Mary Pierce à la russe Vera biduleinlaka (désolé pour le manque de respect). Donc profitant du petit soleil radieux de la fin d’aprem, on s’est avachi dans les sièges plastique du stade et là on a enfin compris qu’on était à Roland Garros. En effet, l’image qu’on en avait pour l’instant ne permettait pas de voir ce qu’on voyait à la télé, on était au coeur de l’évènement sans pouvoir en profiter autrement qu’en regardant sur les écrans géants de rediffusion, sur le tableau général des scores ou sur les quotidiens qu’on vend. Le plus rigolo est qu’on voyait plus et mieux les matchs au self en mangeant midi et / ou soir que pendant le taff.

 


VS

Pour parler un peu du match, j’ai beaucoup apprécié, Pierce a été très offensive tout le long mais a commis beaucoup de fautes directes alors que la russe se "contentait" de renvoyer les balles sur le court sans trop être offensive. Méthode qui lui réussit bien et qui nous surprend tous quand on voit le premier set, c’est Pierce qui fait le jeu et pourtant elle se retrouve menée 4-1. Là, portée par son public, elle va remonter jusqu’à décrocher le jeu décisif à 6-6 et va s’imposer 7 à 2 sous les applaudissements du public qui n’arrêtait pas de crier des "Allez Mary !" Tout ça en 1 heure 15 minutes de temps, j’ai dû partir en suite pour donner un cours de math à ma petite cousine, mais en tout cas, j’ai savouré mon premier "vrai" match de tennis à roland garros.
Pour l’anectode, saviez vous qui était Roland Garros? un aviateur, eh oui
Après avoir effectué un record de hauteur en aviation, et traversé la manche dans les deux sens le bon homme donnera son nom au stade qui devait être érigé en 1928. La condition étant d’être un ancien membre du Stade Français et décédé 10 ans plus tôt. (Il est mort dans la guerre en 1918)
Voili voilou, j’espère pouvoir revoir un match de ce niveau dans un stade de ce prestige pendant ces deux semaines.

 

 

 

1984 ou la double pensée

D’abord, je pense que c’est une belle année, ensuite je pense que c’est un beau bouquin, bon d’accord ça pue comme illustration de la doublepensée, mais ce n’est pas ici le débat.

Je parle ici du bouquin de Monsieur George Orwell que j’ai finit tout à l’heure dans le métro.

                                  


J’ai pas envie de dire ce que ça raconte, parce que vous le savez déjà sûrement, j’ai pas envie de dire ce que ça raconte, parce que vous préfèrerez sûrement la surprise. Pour donner juste l’eau à la bouche, je peux vous dire que c’est une société intéressante analysée et décrite par George qui raconte l’histoire de Monsieur Smith. Paru en 49, un an avant la mort de ce monsieur, le livre parle d’une société hypotéthique qui existerait en 1984 qui marche sur le Big Brother : surveillance et lavage de cerveau assurés. Pour plus d’infos voici un site qui raconte ça très bien, mais attention de ne pas en lire trop ! Donc un grand livre, aussi bien sur le point de vue émotion que sur le côté "mais c’est quoi la vie? mais c’est quoi la société dans laquelle on vit?"
J’ai adoré, je vous le conseille, et si vous l’avez déjà lu, n’hésitez pas à m’en toucher un mot dans les commentaires. Maintenant, j’aimerai chopper le film pour voir ce que ça donne.

Résultat du Grand Jeu Concours

Alors vous avez été très nombreux nombreuses à répondre au sondage posé, et peut-être l’une de vous repartira avec un voyage aux Caraïbes. La réponse que j’ai pu trouver est une sorte de condensé, qui donne dans le désordre, s’occuper de soi (manger, doucher..), de son appart (travaux ménagers), de ses passions, autres que le pc bien sûr (peindre, lire, écrire, dessiner, écouter de la musique, en jouer, muscu? :x) et pour finir, il reste les trucs du genre regarder la télé, larver, croûter, gober, regarder les atomes passer. Tout ça je le fais déjà un peu, mais de façon très réduite par rapport au reste. Maintenant, dire que l’ordinateur est un monde étroit, je sais pas, il ouvre un paquet de possibilités que certains ne connaissent pas, et là ce sont peut-être eux qui sont étroits. Moralité, si je dois passer moins de temps devant l’ordinateur, et seul, je pense que je continuerai de lire, et de faire plus de travaux ménagers, j’entreprendrai de penser un peu plus à moi et de me soigner. Ou sinon tout simplement, de pas me retrouver seul chez moi, faire du sport, sortir, voir des gens, et repousser le problème un peu plus loin.

Pour revenir à un problème que j’ai envie de rétablir, cette histoire Laura repose simplement sur le fait que t’ai mal pris mon mail, parce que je t’ai écris de la merde, parce que tu m’as envoyé de la merde. Pour les nombreux lecteurs de ce site fabuleux je vais faire un petit sum-up.

Vers le 15 janvier, je t’envoie un sms pour avoir des news, tu me conseilles d’utiliser le mail parce que t’es en allemagne. Le 18 j’ai ton premier mail qui me pose beaucoup de questiosn mais qui me donne presque pas de tes nouvelles. Le 19 je reçois un mail de pub à la con pour un ericson fictif que je recevais y a bien 3-4 ans quand j’ai commencé sur hotmail, et je le recevais 10 fois de suite parce qu’il y avait un paquet de gens pour y croire, soit. Ce à quoi je réponds un long mail qui raconte ma vie. Puis j’attends de tes vraies nouvelles, pour savoir ce qui se passe chez toi, et je finis mon mail le 20 janvier par "grobizou et REPONDS MOI VITE" qui montre mon envie d’avoir de tes nouvelles. Le 20 janvier dans l’après midi, je reçois un nouvel exemplaire du mail pour les portables Ericson. Deux minutes plus tard je reçois un nouvel email qui a une pièce jointe sorcière.pps qui raconte une histoire probablement super drôle, mais ça me donne toujours pas de tes nouvelles, et tu dis toi même à la fin du message "je sais que c’est relou ce genre de message, mais c’est des images plutôt sympa".

A ce moment là, je t’ai envoyé un mail : "J’aurai largement préféré que tu me parles de toi plutôt que de m’envoyer du caca en barre comme ça. J’ai eu ma période aussi, mais j’ai grandi, fais comme moi grandis et arrête de croire à des conneries pareilles.

Alors c’est dit de façon exagérée, avec mon 2nd degré, mes analogies un peu poussées que j’affectionne tant, et ma façon naturelle de cracher sur les trucs qui me gavent, mais le fond est là.

Ton mail de réponse qui dit, et ça m’a bien fait rire, ta façon de faire l’amalgamme et ton incapacité à juger que c’est moi et pas le fait que je sois en école de commerce ou que mon pseudo soit Lord*Fuck qui ait dit de la merde. Pour ton information j’ai ce pseudo depuis mes débuts sur le net, donc ça a pas grand chose à voir avec le "changement" que tu crois voir.
Le 21 janvier, ton mail dit que t’es déçue de la merde que je t’envoie, et là je me fais au passage traiter d’enfoiré, d’étroit d’esprit, de commercial qui pète plus haut que son cul … Le passage intéressant là dedans est que tu dis "des réponses pareilles, je peux m’en passer en ce moment" et c’est là que je pense que pas de bol, t’as du lire le mauvais mail au mauvais moment.

A ton mail de réponse, j’ai fait 2 mails le 30 janvier : un où j’étais défoncé et fatigué d’apprendre la nouvelle en revenant du ski à 5heures du matin, chez un pote, j’ai balbutié quelques regrets et je comprenais pas bien pourquoi tu t’enflammais, je me disais que tu devais être en colère quand t’as lu mon mail et ça a pas dû aider. Sur le second, à nouveau je resynthétise le problème et te réexpliques que ça me fait chier que tu réagisses comme ça.

Finalement le 11 mai, alors que tu dis que tu veux plus que je sois dans tes amis, tu m’envoies un mail de solidarité avec ce pauvre bryan, mail que j’aurai dû m’empresser de faire tourner à ma petite soeur s’il n’avait pas été en allemand. Alors excuse moi mais je me demande si le message est bien passé.

Moralité : Oui, je m’excuse mon mail était certainement aggressif, irrespectueux et trop direct. Mais j’ai mes raisons.
Maintenant j’ai pas envie que ça s’arrête là pour une histoire comme ça, si t’es capable de comprendre ça, alors ça continue, et j’attends toujours de tes nouvelles de l’allemagne, si t’as pas envie, alors ça me fera une belle histoire à raconter à mes petits enfants.