Me revoici après plus de 10 jours d’absences (11 exactement), les plus malins auront vu que j’ai ajouté quand même de nouvelles photos.

Pour reprendre dans l’ordre, il faudrait commencer par mon premier entraînement de basket :


Entrainement de Basket

 D’abord il faut dire que mon activité physique a été réduite ces derniers temps. En effet, je n’ai pas joué au basket depuis les derniers matchs avec l’équipe universitaire de l’Istec dont on ne peut pas vraiment dire que la régularité de ses entraînements fut l’une de ses qualités premières.


Un entraîneur physique, un entraîneur technique, un waterboy pour remplir les bidons de gatorade sponsor principal de la UDLA, ce sont les responsables d’un entraînement. Ajoutez à ceci 20 Mexicains de tous les niveaux et vous avez un aperçu de la troupe de joueurs globale. Le plus rigolo, une fois les 25 minutes d’échauffement et d’étirements passés sont les conseils envoyés à voix haute et très forte par l’homme en polo qu’on appelle le chef.

Moralité : L’altitude et l’absence de sport provoquent des difficultés respiro vasculatoires qui entraînent un manque sérieux de réussite au tir au trois point.


Teotihuacan

Une de mes motivations premières pour venir au Mexique était les photos envoyées par mes amis de l’Istec Marine, Claire et Mike me permettant de suivre leur voyage. Dimanche dernier, je suis parti avec la Udla dans le cadre d’un voyage touristique découvrir les magnifiques pyramides de Teotihuacan.



Les pyramides ruines des souvenirs du monde ont été construites par les indigènes, marchent en couple : le soleil et la lune, le ciel et la terre etc… Les marches se grimpent par 7 en zig zag de biais : 7 : nord, sud, est, ouest, ciel, terre et l’inframonde, sous la terre où résident les morts. La construction est impressionnante, avec des echos possibles sur toutes les faces de la pyramide construite par des ingénieurs acousticiens (peut-être?). Le 22 décembre 2012 on est invités à aller accueillir le nouveau soleil avec un rassemblement de tous les indiens du monde, on compte 8 millions d’invités, avec les tambours, les déguisements, les danses et tout ce qui va bien.
Pour une première grande visite extérieure, c’était impressionnant.

Ce qu’il ne faut jamais oublié au Mexique, c’est que c’est un pays pauvre, même si quand on est dans la UDLA on a tendance à l’oublier, dès qu’on arrive à un endroit à touriste, comme partout à Paris d’ailleurs, on trouve des centaines de vendeurs ambulants acrédités du badge d’officiels, qui vous courent après pour vous vendre toutes sortes d’objets dont les prix initiaux sont souvent le triple du prix final. Ici on aime négocier, comme dans Life of Brian, il faut négocier. Une amie américaine : Olivia a perdu son portable en boîte, après avoir appelé son numéro plusieurs fois quelqu’un décroche, et après avoir cherché un arrangement, l’autre demande de dire un prix de rachat. Clelio entame à 300 pesos, mais l’autre négocie à 500. On a l’impression de se faire avoir, mais Clelio a dans la tête l’idée de payer un policier 100 pesos pour l’accompagner. Vive le Mexique.


Les soirées
On trouve ici toutes sortes de soirées, la rue longeant le campus étant une sorte de successions des clubs les plus déjantés et hype du coin. Tous les soirs les mexicains se retrouvent dans un bar, une disco, un bar chicha, et bien d’autres encore, pour dîner, partager une bière, ou aller montrer le nouveau de pas du cours de salsa aux autres.
Je prends des cours de nuit de salsa avec les mexicaines les plus entreprenantes.

 

16 septembre : Drapeau

Le 16 septembre ici, c’est la fête nationale. Quand en France on sort les drapeaux après une demi-finale gagnée en coupe du monde, ici les vendeurs de drapeaux mexicains fleurissent à grande vitesse, et je n’ai pu m’empêcher d’acheter ce magnifique drapeau géant avec son étendard pour la modique somme de 130 pesos. L’idée de le planter sur le toit de la maison est venue aussi tôt, sans succès.

 







 

















A suivre :

L’histoire du livrede grammaire enfin acheté.

Le powerpoint pour le cours de Marketing international avec mon groupe d’amis canadiens.

L’histoire drôle du mexicain sur un bateau
L’histoire du téléphone qui ne marchait plus à cause de la sueur générée par les seins de sa porteuse qui l’avait placé dans son soutif.
Et bien plus encore…

Le temps me manquant, vous pouvez choisir parmi les quatre histoires celles que vous voulez connaître..

De plus, je compte sur vous pour me donner des objectifs de photos débiles à prendre et d’histoire à raconter. Ca me fera des objectifs journaliers supplémentaires.