Le pouvoir de l’information

Si vous avez vu la série The Wire vous voyez le pouvoir d’action qu’a la police lorsqu’elle arrive enfin à mettre les malfaiteurs sur écoute et à scanner leurs communications. Imaginez que vous travaillez chez facebook (même pas besoin d’être à la NSA) et que vous ayez accès au graph social de l’humanité connectée sur FB. Vous pouvez voir n’importe quel historique de messagerie, chat, les liens des réseaux, les amis en communs, vous avez même accès au tissu des relations grandissantes, tagguées et avec le nombre de like, de commentaires par utilisateurs. Imaginez qu’en 3 clics vous êtes capables de tracer toutes les relations en France et dans le monde d’une personne, que vous avez accès à toutes les ips et navigateurs par lesquels il/elle s’est connectée.

Vous savez en 3 minutes plus que les policiers dans toute la série qui mettent 8 épisodes à obtenir une mise sur écoute pour un téléphone ou des bippers.

Nous ne comprenons pas bien ce pouvoir car nous ne sommes pas conscients de ce qu’il représente. Imaginez, vous pouvez tracer les liens, les nouveaux liens, les réseaux, les messages, les mots clés, voir les plus fulgurantes évolutions de likes, de partages, les tendances… Tout cela est déjà faisable de façon ouverte sur twitter car twitter est ouvert, c’est le jeu. La différence : tout le monde y a accès.

Vous vous rendez-compte de la mine d’or comportementale que cela ouvre? Vous connaissez en 2 clics les réseaux, les têtes de réseaux, les plus influents, les plus aimés, vous voyez les réseaux se connecter, les pubs qui marchent, les messages qui marchent, les tendances qui marchent à une heure précise sur une communauté de valeur précises, qui se positionne pour le bijoutier de nice, qui contre, qui aime les quenelles, qui non, qui aime Sarkozy ou Hollande etc..

En recoupant avec les goûts et les couleurs, les likes de films, de livres, vous pouvez dresser des profils types de comportements, des segmentations par âge, goûts politiques, religion, aversion au capitalisme etc.. le parfait arsenal pour avoir une carte claire des interactions humaines, des « forces en présence ». Si vous avez vu House of Cards, vous savez comment les politiques mappent les territoires et les intentions de votes pour savoir où utiliser leur budget et sur quels points clés communiquer.

Cela nous dépasse en général car nous n’avons jamais connu cela auparavant, la traçabilité de toutes nos conversations publiques et privées.
Cela nous dépasse car nous n’avons pas cette conscience du réseau et de vision holistique d’un organisme dynamique de foule.
Cela nous dépasse car nous sommes du côté des observés et non des observants.

Dans le jeu du Tao il y a cette carte « que feriez vous si vous étiez invisible »?

Et vous, que feriez-vous si vous aviez accès à toute cette information?

L’Islande, un modèle pour la France? Et si on demandait un référendum aux Français?

Hier, j’ai rencontré une mamie de filiation monétaire Cela m’a touché car je n’ai pas connu mes grands-mères. Marie-Louise Duboin est née en 1931, fille de Jacques Duboin, secrétaire du trésor français et fondateur de la Grande Relève. Depuis 1976, la mort de son papa, Marie-Louise a repris le rôle de rédac chef de la Grande Relève et a construit, élaboré, transmis avec Attac et d’autres le travail de son père sur l’économie distributive. 39 ans déjà.

Hier, lors d’une conférence au Biocoop d’Epone, j’ai présenté en 30 minutes la même chose qu’elle présente depuis près de 40 ans, un travail initié il y a 80 ans lorsque son père a fondé l’association Le Droit au Travail et au Progrès Social et a écrit son livre « en route vers l’abondance » parmi bien d’autres..

Dans l’excellent documentaire La Dette que je recommande, Etienne Chouard explique qu’il faut une vie pour comprendre le système et pouvoir le remettre en cause et qu’on meurt ensuite, trop tard, trop vieux pour le faire bouger.

Hier en regardant le film, j’ai pleuré quand j’ai vu l’histoire du peuple Islandais qui a marché pour aller devant la maison de son président et demander un référendum populaire pour savoir si les islandais souhaitaient payer pour les banques ou les laisser faire faillite. J’ai pleuré quand j’ai vu ce peuple qui si simplement a dit NON et a dit STOP, pleuré de bonheur de voir qu’ils l’avaient fait et que c’était possible. Pleuré de voir la beauté et la force de ce peuple qui uni a su remettre les choses à l’endroit.

Aujourd’hui, malgré mon engagement intégral au service des monnaies complémentaires, je sais que cela ne suffit pas à changer le système en place et que je me dois d’aller plus loin.

J’ai envie, à la manière des Islandais de faire une pétition pour demander au Président de la République de faire un référendum pour statuer sur :
1) la dette : et si on faisait défaut?
2) la création monétaire : et si elle repassait aux mains de l’Etat?

Proposer au président de demander aux français leur avis. Qu’en dites-vous? Seriez-vous prêts à signer? Seriez-vous capable de répondre à ces questions? Serait-ce suffisant pour faire avancer le schmilblick? Merci pour vos réponses!

Good bye Madiba!

J’ai cette conviction que chacun d’entre nous canalise, concentre et incarne une part de toute l’humanité et concentre au niveau individuel une mission très spécifique dans laquelle chacun d’entre nous peut aider le porteur à sa réalisation pour le monde.

Nelson Mandela s’en est allé rejoindre le monde des esprits. Sa disparition du monde des vivants est à la fois une peine et en même temps une page qui se tourne. Je suis triste pour nous et heureux pour lui.

J’ai cette croyance qu’en mourant, il a libéré à l’humanité cette part qu’il avait tellement concentrée en lui : ce goût pour la lumière, la diversité et la liberté.

J’aime espérer que nous allons nous remplir de cette mission qu’il a tellement portée, que chacun d’entre nous va en devenir un porteur intègre et permanent. Un grand nombre n’a pas attendu sa mort pour nourrir cette envie, cette Vie, peut-être que sa mort peut nous aider à propager et à être à chaque instant garant et protecteur de la liberté de tous les êtres vivants sur cette planète.

S’il n ‘est plus là pour le faire, qui d’autre que nous pour continuer sa mission et faire perdurer la vision qu’il a nourri et que nous avons tant apprécié et valorisé?

En pensant à tous ces êtres, ces grandes Femmes et ces grands Hommes qui peuplent notre planète et qui sont plus proche de leur mort que de leur naissance, en pensant à toutes ces mères et pères, à tous ces grands-pères et grands-mères qui nous ont ouvert la voie et l’ont porté si haut toute leur Vie, je rêve que nous soyons à la hauteur de maintenir en Vie leurs rêves, ceux qu’ils ont faits pour nous, pour l’Humanité.

Bon voyage Madiba, passe le bonjour à l’autre côté pour moi et repose en Paix.
Tu peux compter sur nous pour faire vibrer ton message sur la Terre à chaque Pas.

De la pyramide au réseau, prends ta place et entre dans la danse

L’internet et les nouvelles technologies n’ont pas créé la démocratie participative, l’économie du partage ou la création de nouvelles monnaies.
Ils ont simplement inversé l’asymétrie entre ceux qui possédaient les pouvoirs de décisions, les moyens d’échanger, les systèmes de contrôle et d’information et ceux qui en étaient les utilisateurs.

Avec le net, le transfert, le partage et la copie d’informations numériques à grande vitesse et à moindre coût, nous prenons conscience de tous les nœuds et flux de pouvoir que nous pouvons réécrire et reconnecter. Nous prenons conscience beaucoup plus vite car chacun publie, partage, avance sur ses thèmes respectifs et informe son entourage / ses partenaires de thème sur sa veille, ses trouvailles..
Les forums, wikipédia, le crowd-funding, le p2plending, le micro-crédit international, le mouvement du logiciel libre, le budget collaboratif, les pages facebook, protéi, les réseaux, wikileaks, snowden, les indignés, les révolutions arabes..
Nous sommes maintenant capables de veiller, de créer de manière décentralisée et asynchrone avec des équipes internationales motivées par leur volonté de faire de leur mieux pour créer.
Transférer un pouvoir d’un type d’instance vers le peuple, partager telle responsabilité entre un élu ou d’autres individus, organiser un forum, animer une équipe projet devient un jeu d’enfant.
En nous donnant accès à tous à ces outils, en nous permettant de voir les liens, nous densifions notre nombre de relations, la distance de ces relations et devenons des pieuvres sur les sujets que nous scannons respectivement. Chacun devient le phare d’un thème, d’une problématique et nous nous faisons passer les infos de façon organisée et non coordonnée. En se spécialisant sur un thème on peut rapidement avoir accès aux meilleures thèses, articles, vidéos, auteurs sur le sujet, signalées, taggées, twittées par le réseau de veilleurs en français et dans d’autres langues. Les contacter, les rencontrer est à portée de main.
Le pouvoir social de la foule internationale présente sur le web permet de se synchroniser, de faire passer des informations rapidement, des messages de paix, des pétitions, des nouvelles oubliées des médias.
Le rapport de force prend alors une autre tournure car la foule commence à parler et à s’éveiller à son pouvoir de s’organiser, de communiquer, de s’indigner de façon synchronisée et médiatisée même quand les médias principaux font le black out.
Son pouvoir de créer un autre système, de s’organiser d’une manière indépendante avec de nouveaux liens apparaît plus proche et plausible. Sa capacité à essayer plein de stratégies et voies différentes nourri l’intelligence de l’ensemble et son auto-apprentissage. Prenant conscience de sa propre capacité d’organisation, elle se mit alors en chemin. Le net accompagnant cette prise de conscience que les outils sont là, les connaissances aussi et qu’il n’y a plus qu’à le faire et se mettre en mouvement.

Ces pouvoirs existaient avant mais leur contrôle était tel qu’il était impossible de lutter contre le haut de la pyramide.
Ce que permet l’internet c’est de créer un nouveau réseau de liens à la fois humains, de chaînes d’informations, de communautés centrée sur des valeurs, d’organiser avec des outils équivalents à ceux de nos dirigeants la société dont nous rêvons sans aller contre eux. Nous pouvons jouer sur un autre terrain. Définir et mettre au point sa distribution des pouvoirs, son partage des richesses et des savoirs, ses valeurs propres, son rêve commun d’humanité.

Tout le reste, nous l’avons déjà.

à tous mes collègues de Quake, frefrafac, OuiShare, SEML, IRC, Netvibes, Twitter, Facebook, diigo, Freemen, Crouzet, du groupe Monnaies complémentaires, des nombreuses listes de diffusions de veilleurs, des réseaux de réseaux et des chatlist skype
Merci pour toutes vos infos, les projets co-créés à distance, les ping malins et les liens partagés.
Si vous voulez donner 2 mots clés dans votre commentaire, chacun peut faire sa cueillette de liens sur des thèmes à suivre, des personnes à rencontrer, des passions communes
Simples humains, nous sommes riches de nos liens!

Rembourser la dette? ou faire défaut?

Stéphane Riot me mettait au jus d’une initative européenne qui vise à financer collectivement la dette des Etats pour s’en débarasser.

http://www.yourideasforeurope.eu/en/node/3961

Je pense que la dette est un problème crucial, la conséquence de la bêtise et de l’avarice de notre système actuel. Choisir la façon dont nous sortirons de cette impasse donnera naissance à un modèle différent ou plus de la même chose.

Ainsi, voici ce que je lui répondais :

David Graeber, auteur de 5000 ans de dettes,  a expliqué que lors d’Occupy Wall Street ils avaient prévu une pétition qui s’y elle ralliait 1 million de personne tout le monde ferait défaut sur les prêts étudiants. ils ont eu 3000 signataires.. Ce qu’ils n’avaient pas réalisé c’est qu’ 1/5 des américains font déjà défaut sur leur prêt. 1/7 sont déjà poursuivis par les collecteurs de dettes, 80% des foyers sont en dettes et 1/3 font défaut.

Ecouter son podcast sur France-Inter à propos de 5000 ans de dettes.

Le problème c’est que personne ne le dit ou se coordonne.
En fait les personnes n’avaient pas attendu OWS pour faire défaut mais que par contre ils ne souhaitaient pas en faire la pub, càd se mettre sur liste pour publier officiellement qu’ils étaient en train de faire défaut.

Une armée invisible de « défaulteurs » qui s’ignore. Les faisant parler, ils ont découvert les secrets, les astuces, les points communs, points de convergence et opportunités possibles de ce souci.. Ils ont écrit un manual sur comment résister à la dette, ce qui est vrai, ce qui ne l’est pas..

Télécharger le manuel opérationnel de résistance à la dette réalisé en Septembre 2012.

Par contre ils ont observé qu’ils pouvaient effectivement acheter de la dette, à la manière des collecteurs de dettes qui l’achètent moins cher et qui en récupérant une part de l’argent des personnes endettées margent sur le delta.

Donc il y a un marché pour ces dettes. ils ont fait un « rolling jubilee » en achetant de la dette pour libérer les personnes. Le souci : tu ne peux pas acheter ta dette perso, tu peux acheter de la dette au pif..
Ils ont levé 7 millions, qui ont permis d’acheter pour 45 millions de dettes et ils ont tout remboursé. « On ne peut pas faire ça sur une grande échelle.. 3 trillions de dollars, ils le rendraient illégal »

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Mon avis de tout ça : l’initiative de Jean-François est super intéressante. A titre perso, je préfère utiliser l’énergie citoyenne pour libérer l’énergie citoyenne plutôt que l’énergie politique qui mériterait une position politique affirmée et un défaut ou un refus de payer de la dette avec intérêts scandaleuse à mon goût.
Je préfère la voie du défaut des collectivités au remboursement bête et discipliné, même si très astucieux.
Payer c’est affirmer que c’est juste et respecter les règles or il y a un mécanisme d’esclavage, d’asservissement dans ce système et jouer le jeu de le payer, même sous forme collaborative c’est accepter à mon sens le prix de la saignée.
Je pense aux religions qui interdisent le prêt avec intérêt, l’intérêt composé, à Georges Bataille qui parle de la part maudite et à Graeber qui parle de remise à zéro des comptes.. le jubilee.

Nous devons annuler ces dettes, pas les payer!

Si tu as un tique sur la jambe qui te suce ton sang. Pour régler le problème tu le retires, tu ne te fais pas une perfusion pour le rassasier en te promettant de ne plus jamais aller te faire tiquer.

Où Sont les Hommes?

Où SONT LES HOMMES? Où sont les hommes courageux? Où sont les hommes valeureux? Où sont les hommes qui travaillent sur eux, se remettent en question? Où sont les Hommes qui ont compris que le changement passe par un changement intérieur? Où sont les Hommes qui ont accepté leur vulnérabilité, d’exprimer leurs émotions? D’oser toucher leur part de féminin, d’oser honorer leur part de masculin?

Tant de femmes en chemins et si peu d’hommes sur la Voie de la connaissance de Soi. Mes frères, Messieurs, chers Amis, chers Amants, où êtes vous? Que faites vous? Qu’attendez-vous?

La Voie de recherche, de quête du mystère, de comprendre qui nous Sommes, ce que nous Sommes, pourquoi nous Sommes et du « connais toi toi-même » n’apporte pas toutes les réponses mais elle met en chemin. Elle nous permet de mieux nous connaître, de mieux ressentir, de mieux comprendre le monde, d’être plus à l’aise dans cette société.. d’être plus à l’aise dans nos corps et avec nos incohérences.. Elle nous ouvre des possibilités, des espaces de créativité, de liberté et nous permet d’être plus Humain!

Qu’attendez-vous? De quoi avez-vous peur? Quand vous y mettrez vous?

Les femmes ouvrent la voie, elles nous invitent à les suivre. Mais il n’y a pas qu’elles. De nombreux Hommes sont pionniers, initiateurs, leadeurs, passeurs et ont fait ce chemin avant nous et nous invite à les suivre..

Pour des changements profonds dans notre société nous avons besoin d’Hommes qui n’ont pas peur de leur Masculin ou de leur part Féminine, des Hommes qui n’ont pas peur de leur vulnérabilité ou de leur puissance.

Les femmes font leur part. A Nous de nous mettre en chemin.

Pour cela nous avons concocté le Festival du Masculin. Il est riche. Il est fait de plein d’ateliers différents. Plein d’intervenants. Tout un bouquet de possibilités pour que chacun trace son chemin pendant ce WE. Nous avons pensé, choisi, réfléchi, sélectionné des ateliers pour vivre, expérimenter et découvrir par le corps, par la voix, par l’odorat, par le toucher, toutes ces composantes et avancer, chacun à son rythme pour découvrir, chacun avec sa Vérité sur ce qu’est le Masculin. Découvrez le programme.. il y en a pour tous les goûts!

Messieurs, ne ratez pas ce Rendez-vous avec Vous-Mêmes.
Je vous attends et serai ravi de répondre à vos questions, doutes, commentaires, inquiétudes pour faciliter votre expérience et vous accompagner à la découverte de Vous-Même.

Mesdames, vous êtes les bienvenues également 😉

Pour vous donner goût découvrez la Vidéo – Teaser pour le Festival :

Vous retrouverez le programme ici :

Inscriptions par :

Mon premier docu : Les coulisses de la Marche Inspirante

Certaines choses vont vite, certaines actions nous portent et nous donnent de l’énergie, certains événements sont forts et ouvrent des voies d’épanouissement puissant. C’est ce que j’ai vécu quand j’ai rencontré Hanh Nguyen Ngoc & Quynh Huong chez Danone lors d’une réunion Event 4 Change en mai 2012 initiée par Olivier Maurel de Danone Communities. Elles étaient venues chercher de l’aide pour l’organisation et la communication de la Marche Inspirante. J’en avais entendu parlé à l’époque où je travaillais chez Emmapom en 2011. L’idée de faire venir un maître zen à la Défense, d’y donner 2 conférences et de méditer avec 3000 personnes sur le parvis, ça excitait une partie de moi. En mai, j’ai été conquis par leurs sourires et une envie irrésistible de participer à cette aventure. Elles sont impressionnantes ces bouddhistes d’origines vietnamiennes qui vivent en France : Hanh pourrait être une déesse, un yoda féminin, une incarnation mixte de sagesse et de simplicité, Quynh Huong a 34 ans, elle en paraît la moitié. On les dirait toute les deux issues d’un manga Zen tellement elles sont surréalistes pour notre époque où tout va mal. Elles naviguent dans le monde avec douceur, amour et compassion. Je crois qu’elles sont la meilleure pub vivante de l’enseignement qu’elles pratiquent tant leur présence est délicieuse et apaisante.

Quynh Huong par Robert Felker

Alors en Mai j’accepte de participer à la tribu communication pour l’événement et je suggère de filmer une vidéo du Maître qui invite les participants à venir découvrir la Pleine Conscience. 8 mois plus tard, me voici à vous présenter  la réalisation d’un documentaire de 31 minutes. C’était loin d’être un projet rigoureux ou bien organisé et pourtant il s’est fait dans un désordre très doux et très plaisant. Pour comprendre, il faut revenir quelques mois en arrière :

Juillet 2012, je pars au Village des Pruniers pour interviewer le Maître Zen Thich Nhat Hanh et réaliser une vidéo pour annoncer sa venue à Paris les 15 et 16 Septembre 2012. Je filme sur place des bouts de vie, des instants de pure présence et de vie du village. J’ai aussi la chance et le privilège de rencontrer le maître en face à face pour l’interview et de passer un moment en sa compagnie.
Le 13 Septembre 2012, je filme la conférence de presse au Sénat qui annonce la conférence du Samedi & Dimanche
avec la participation de Patrick Viveret, Philippe Desbrosses, Christophe André et Marie-Christine Blandin la Sénatrice du Nord, Présidente de la Comission Science, Recherche, Culture & Communication au Sénat qui nous accueille.
Les 15 & 16 Septembre 2012, j’accompagne l’organisation des conférences ainsi que de la Marche Inspirante du dimanche sur le parvis de la défense.

Maryvonne, Hanh & Quynh Huong ouvrent la marche
Maryvonne, Hanh & Quynh Huong ouvrent la marche, photo de Robert Felker

Le 20 Décembre 2012, nous projetons les coulisses de la marche au cinéma l’Entrepôt à Paris.

Si vous me connaissez, vous savez que filmer n’est pas mon métier. J’ai fait tout cela avec la caméra de poche de Chloé, une sony handycam hdr-xr160e. Depuis l’événement, une équipe de jeune s’est créée. 3 semaines avant le 20 décembre, nous décidons que nous projetterons un docu avec les images que j’avais réalisées et en filmant des interviews pour raconter tout le parcours et les aléas du directe de cette organisation organique. Je vous passe les détails, nous nous retrouvons le samedi 15 Décembre dans les bureaux d’Officience pour définir le scénario final, l’angle, la musique et caler le tout. S’en suivent des allers-retours nocturnes entre Thanh Long Bach l’éditeur en chef et Chloé et moi où nous revisionnons les bouts mis à jour. J’écris une voix off à 3 jours de la projection finale, Chloé l’enregistrera 2 jours avant l’événement. Le tout a été réalisé avec les contributions de Marc de la Ménardière qui a lui aussi fait un documentaire « plus de sens » à venir bientôt, Robert Felker, éditeur, photographe fou et une coordination à distance depuis la Suisse de Quynh Huong. Merci à toute l’équipe pour la fluidité et le plaisir découvert et partagé tout au long de l’aventure!

Le jour J seul Thanh connaît la version finale, mais il n’est pas dans la salle… aucun de nous de la bande des jeunes n’a vu le produit fini. Je n’avais pas vu avec la voix Off, Chloé n’avait pas vu les derniers changements et en fonction de la dernière étape où nous avions aidé il nous manquait tous un bout entre la version que nous connaissions et le produit fini.

Donc lorsque nous nous asseyons dans la salle de l’entrepôt le 20 décembre, nous découvrons avec émotion en même temps que le public la version finale que voici :

 J’ai encore beaucoup d’images et de souvenirs du village des pruniers, des enseignements du maître. A la fin, ce qui est important, ce n’est pas le maître, c’est le message qu’il porte et l’accueil qu’on lui réserve. Je nourris chaque jour un peu plus l’énergie de pleine conscience dans ma vie aussi bien à la campagne qu’en ville et j’ai maintenant toute une bande d’amis, avec qui nous avons cheminé pour créer cet événement et quelque chose me dit qu’il y en aura bien d’autres! Pour retrouver l’ensemble de l’enseignement via les DVD des 2 conférences, rendez vous sur le site de la marche inspirante (les bénéfices permettent de couvrir les dépenses des 15&16).
Je suis plein de gratitude pour ces nombreuses rencontres merveilleuses et d’avoir pu aller au Village et de rencontrer cet enseignement doux et puissant qui nous encouragent à la douceur, à la bienveillance, à la compassion, avec nous-même comme avec l’autre. Dans le bouddhisme zen, on dit qu’on est tous reliés, on parle d’inter-être. Ainsi je ne suis pas Etienne, j’intersuis Etienne, pour souligner le fait que je n’existe pas seul. J’espère que cet enseignement pourra trouver écho dans le cœur de notre société moderne car la force et la beauté de celui-ci permettent de guérir nombre des maux de notre société…

Avez vous la consience d’Akasha?

Ervin Laszlo

Lors du forum de l’Evolution de la Conscience dont j’ai déjà parlé dans le précédent billet, Ervin Laszlo a lu un texte nommé conscience Akashique dans lequel il décrit des paramètres, des expériences, des ressentis qui correspondent à ce qu’il appelle la Conscience Akashique. Je n’en dis pas plus sinon que vous trouverez son livre Science et Champs Akashique qui relie les théories scientifiques et les approches de l’Uni-Vers In-formé.

Suite à une petite traduction collaborative de l’anglais vers le français, grâce à Wen Daline, Maryvonne Piétri, Hanh Nguyen Ngoc, à Mathieu Coste qui a demandé à Raphaël de Chez nous de participer, nous avons maintenant une version française de ce texte essentiel.

Vous trouverez le post original sur le site d’Ervin : Il a lui même réalisé ce billet en lien avec une équipe de choc qu’il nomme « A Team ».
Laissez vous submerger par la résonance des mots et voyez si ça vous parle, n’hésitez pas à partager sur ce que cela vous fait.

Pour vous  – qu’est ce que la conscience d’Akasha?

Qu’est ce que la conscience d’Akasha pour vous, un rêve ou un cauchemar ? Se pourrait-il que votre propre conscience profonde la re-connaisse pour ce qu’elle est vraiment? Votre réponse peut faire la différence, une différence pour vous et pour le monde. Voyez comment vous résonnez avec ces 16 idées qui décrivent cette conscience.
 1) Je suis partie intégrante du monde. Le monde n’est pas en dehors de moi, et je ne suis pas en dehors du monde. Le monde est en moi et je suis dans le monde.
2) Je suis partie intégrante de la Nature et la Nature fait partie intégrante de moi. Je suis ce que je suis dans ma communication et dans ma communion avec tous les êtres vivants. Je suis un tout cohérent et irréductible avec le réseau de la vie sur la planète.
3) Je suis partie intégrante de la société et la société fait partie de moi. Je suis ce que je suis dans ma communication et ma communion avec mes frères humains. Je suis un tout cohérent et irréductible avec la communauté humaine sur la planète.
4) Je suis plus qu’un organisme fait de tissus, os et peau : mon corps, mes cellules et mes organes sont les manifestations de ce qui est vraiment moi : un système dynamique auto-évoluant, auto-alimenté qui survient, persiste et évolue en interaction avec tout, autour de moi.
5) Je  suis une des manifestations les plus évoluées du mouvement vers la cohérence et l’unité de l’univers. Tous les systèmes tendent vers la cohérence et l’unité en interaction avec tous les autres systèmes et mon essence est ce mouvement cosmique. C’est la même essence, le même esprit qui est inhérent dans toutes les choses qui surviennent et qui évoluent dans la nature, que ce soit sur cette planète ou n’importe où dans l’espace et le temps infinis.
6) Il n’y a ni division ni barrières absolues dans ce monde, simplement des points de transition où un ensemble de relations prévalent sur un autre. En moi, dans ce système auto-maintenu et auto-évoluant vers la cohérence et l’unité, les relations qui intègrent les cellules et les organes de mon corps sont étendues. Au-delà de mon corps, d’autres relations s’étendent : celles qui mènent cette force vers la cohérence et l’unité dans la société et dans la nature.
7) L’identité distincte que j’attache à d’autres êtres humains et d’autres  choses n’est qu’une convention commode qui facilite mon interaction avec  eux.
L’identité séparée que j’attache aux autres hommes et aux autres choses est une convention pratique qui facilite mes interactions avec les autres. Ma famille et ma communauté sont autant « moi » que les organes de mon corps. Mon corps et mon esprit, ma famille et ma communauté sont en interaction et s’interpénètrent avec les éléments tissés dans le réseau de mes relations qui englobe toutes choses dans la nature et le monde humain.
8)  Toute la gamme des concepts et des idées qui sépare mon identité ou l’identité de toute personne ou de la communauté, de l’identité d’autres personnes et des communautés sont les manifestations de conventions commodes mais arbitraires. Ce qui distingue  les individus les uns des autres et de leurs environnements ne sont que des variations et non pas des divisions et limites réelles. Il n’y a pas «les autres» dans le monde. Nous sommes tous des systèmes vivants et nous faisons tous partie les uns des autres.
9) Tenter de maintenir le système que je connais comme « je » à travers la compétition rude avec le système que je connais comme « toi » est une grave erreur : cela peut causer des dommages à l’intégrité de ce tout englobant que représente à la fois ta vie et la mienne. Je ne peux pas protéger ma propre vie et unité en endommageant ce tout, même si faire des dommages semble m’apporter un avantage à court terme. Quand je te fais du mal, ou qui que ce soit à d’autres autour de moi, c’est à moi que je fais du mal.
10) La collaboration la co-existence?,et non la compétition est la voie royale vers ce tout qui demontre la bonne santé des systèmes dans le monde. La collaboration demande de l’empathie et de la solidarité et de façon ultime : de l’amour. Je ne peux pas m’aimer si je ne t’aime pas toi et les autres autour de moi : nous faisons partie du même tout et nous sommes des parts les uns des autres.  Nous faisons partie d’un même ensemble et faisons donc partie de cette ensemble l’un et  l’autre.
11) L’idée « d’auto-défense » ou même de « défense nationale » doit être repensée. Le patriotisme, s’il vise à éliminer l’adversaire par la force, et l’héroïsme, même s’il est exécuté d’une façon bien pensante sont, des aspirations erronées. Un patriote ou un héro qui brandissent une épée ou un pistolet est aussi un ennemi de lui-même. Chaque arme qui menace de faire du mal ou de tuer est un danger pour tous. La compréhension, la conciliation et le pardon ne sont pas des signes de faiblesse  ; ce sont des signes de courage.
12) Le « bon » pour moi et pour chaque personne dans le monde n’est pas la possession et l’accumulation de la richesse personnelle. La richesse, sous forme de monnaie ou de n’importe quelle ressource matérielle est un moyen pour survivre au sein de mon environnement. Une richesse même exclusivement personnelle qu’elle soit  partagée si elle aspire à la vie et à la prospérité. La richesse strictement exclusive est une menace pour toute personne dans la communauté humaine. Et parce que je fais partie de cette communauté, au bout du compte, c’est aussi une menace pour moi, et pour tous ceux qui la détiennent.
13) Au delà du tout sacré que nous reconnaissons comme le monde dans sa totalité, seuls la vie et son développement ont ce que les philosophes appellent une valeur intrinsèque; Toute autre chose n’a qu’une valeur d’outil: de la valeur dans la mesure où cela ajoute ou améliore la valeur intrinsèque. Les choses matérielles dans le monde, et les énergies et substances qu’elles apporte ou génèrent, n’ont de valeur que si et à partir du moment où elles contribuent à la vie et au bien être dans le réseau de la vie sur Terre.
14)La vraie mesure de mon accomplissement et de mon excellence est ma capacité à donner. La quantité de ce que je donne, n’est pas ce qui me sert à mesurer mon accomplissement ou mon excellence, mais plutôt c’est la relation entre ce que je donne, et ce dont ma famille et moi avons besoin pour vivre et prospérer.
15) Toute personne en bonne santé a du plaisir à donner : c’est un plaisir plus grand que celui d’avoir. Je suis en bonne santé et et dans l’unité lorsque je donne plus de valeur au don qu’à l’avoir. Une communauté qui valorise le don plutôt que l’avoir est une communauté de personnes en bonne santé, orientée vers la prospérité qu’offre l’empathie, la solidarité, et l’amour qui circule parmi ses membres. Le partage améliore la communauté de la vie, alors que le fait de posséder et d’accumuler crée des démarcations, invite à la compétition, et nourrit l’envie. La société du partage est la norme de toute communauté de vie sur la planète; la société de l’avoir est typique seulement de l’humanité moderne, et c’est une aberration.
16) Je reconnais l’aberration de l’humanité moderne, par rapport à la norme universelle de cohérence dans le monde, je suis pleinement conscient de mon rôle de propagateur de cela, et j’affirme mon engagement pour rétablir l’unité et la cohérence en devenant moi même entier : entier dans mes pensées et mes actes — dans ma conscience.
Si vous avez ressenti un frisson en lisant seulement une de ces idées, vous avez les fondations pour la conscience akashique. Et si vous aviez cette expérience tout au long de la lecture, vous possédez déjà cette conscience.
Comment cela résonne t il en vous? Dites- le nous, et nous ferons de notre mieux pour vous répondre.

Notre système économique est incompatible avec qui nous sommes

Hier soir dans le cadre du colloque sur l’évolution de la Conscience, j’assistais à ma deuxième rencontre avec Erwin Laszlo, fondateur du Club de Budapest qui était en dialogue avec Andrew Cohen.

 

Suite à une incroyable déclaration appelée sentiment de l’Akasha « comment savoir si ma conscience évolue« , Erwin Laszlo nous a réuni par les mots, par la force de leur sens, par la vérité qu’ils transportaient. Un réveil, un éveil, une prise de conscience collective s’il en était besoin, que nous ne sommes qu’un, voici les premières lignes :

  1. I am part of the world. The world is not outside of me, and I am not outside of the world. The world is in me, and I am in the world.
  2. I am part of nature, and nature is part of me. I am what I am in my communication and communion with all living things. I am an irreducible and coherent whole with the web of life on the planet.
  3. I am part of society, and society is part of me. I am what I am in my communication and communion with my fellow humans. I am an irreducible and coherent whole with the community of humans on the planet.

Je suis partie intégrante du monde. Le monde n’est pas à l’extérieur de moi et je ne suis pas extérieur au monde. Le monde est en moi et je suis dans le monde.
Je suis partie intégrante de la nature et la nature fait partie de moi. Je suis ce que je suis dans ma communication et ma communion avec tous les êtres vivants. Je suis un Tout cohérent et irréductible avec le réseau de la vie sur la planète.
Je suis partie intégrante de la société et la société fait partie de moi. Je suis ce que je suis en communication et en communion avec mes confrères humains. Je suis un tout cohérent et irréductible avec la communauté d’Humains sur la planète.

L’héroïsme et le patriotisme, à partir du moment où ils s’affirment érigent des barrières entre moi et moi. La compétition et l’individualisme sont des armes de destruction massive en moi et avec mes pairs.

La preuve de mon action et de ma reliance avec mes semblables s’exprime par mon engagement à partager.

Le dualisme de Descartes, Gallilée et Newton nous a longuement séparé dans les apparences. Il a séparé l’Humain de la Nature alors que nous ne sommes qu’un, nous sommes la Nature et la Nature est en Nous.

A partir de cette compréhension, de ce ressenti profond que nous sommes les parties en apparence  séparées d’un même corps, la compétition est une arme redoutable de guerre entre moi et mon corps, entre mes semblables et moi.

Assez des apparences, assez de la dualité

Puisque nous sommes Un, je n’ai plus à avoir peur des personnes qui pourraient être mes concurrents, mes peurs sont simplement mes peurs de ne pas être assez bon, de ne pas « gagner » assez d’argent, de ne pas avoir « assez » si jamais..

Aujourd’hui, je dépose mes peurs liées à l’argent et à mon insécurité personnelle et m’engage à coopérer avec chaque Humain et avec les êtres vivants pour co-créer le monde, le réseau, le tissu de coopération nécessaire au fonctionnement de notre Corps commun et collectif.
Je vous invite à en faire de même, à déposer les armes.

Cette posture de l’intégrité est profondément incompatible avec un système économique qui encourage la concurrence et la compétition. Elle vient remettre des barrières en permanence entre moi et mes confrères.
Cette posture de cesser la dualité est difficilement compatible avec la mentalité et l’enseignement transmis dans les pays en guerre, dans la politique de la peur, dans les écoles de commerce et dans les guerres de chapelle. Assez.
Être Humain, pour moi c’est reconnaître ma reliance et mon appartenance à ce monde comme part de ce monde.
Être Humain, pour moi c’est faire le nécessaire pour lever les barrières qui me séparent et m’érigent contre des parties de moi.
Il est temps.
C’est ce dont le Bouddhisme parle avec le mot : Inter-Être. C’est ce qu’Ubuntu veut dire : je suis parce que nous Sommes.

J’appelle au changement de regard, j’invite à regarder derrière les apparences de séparation pour retrouver, sentir, toucher et affleurer cette sensation, ce sentiment, cette certitude que nous sommes liés.
J’appelle à la création d’un système économique qui favorise, reconnaisse et encourage la coopération.
J’appelle et j’invite à la création d’un mouvement européen qui favorise l’économie du don.

Une économie de pollinisation, pour moi c’est..

J’étais et j’ai participé au Forum Ouvert de l’institut INSPIRE pendant 2 jours sur l’île de Porquerolles. Pour se chauffer avant l’événement, Emmanuel Delannoy nous a demandé de préparer un texte sur l’économie de pollinisation et chacun y a mis un peu de lui. Voici, 1 mois après, mon texte :

Nous sommes Vivants, nous sommes le Vivant

Le Vivant nous inspire, le Vivant est inspirant. Il faut dire qu’avec son ancienneté et sa grande capacité d’évolution, nous avons à apprendre de cette intelligence qu’est la Vie avec un grand V, la Nature avec un grand N dont notre Humanité avec un grand H nous rappelle que nous sommes partie intégrante de ce grand Tout.
Pour moi une économie de pollinisation est une économie dans laquelle nous nous complétons, chacun trouvant son don si spécial qu’il ou elle a à donner aux autres.

Plus on se rapproche de la nature et plus on observe un don et un partage illimités…
Nous les hommes avons inventés les chiffres pour compter et monétiser tout le vivant, mais qu’emmenons nous après notre mort ?
A contrario, que laissons-nous derrière nous ?
On dit que l’on est riche de ce que l’on donne…
On dit que l’on nous a fait don de la vie et que ce que nous offrons aux autres est notre cadeau en retour …
Et si nous comptions moins ce que nous donnons, et si nous donnions plus ce qui compte ?

Pour moi, une économie de pollinisation, c’est aussi un espace de coopération géant où les frontières sont inexistantes, où chacun peut aller et naviguer d’un espace à un autre afin de trouver la place où il se sent bien, avant de repartir ailleurs …

S’inspirer du vivant c’est aussi se baser sur la non-violence et la coopération inter-espèces : chacun existe grâce et avec les autres. Seuls nous ne sommes rien.

L’économie de pollinisation ?

Avec la fluidité d’Internet, la réduction des coûts, la tertiarisation de l’économie, le travail à distance et l’oppressante nécessité d’arrêter de nuire à notre environnement, il me semble que c’est l’option la plus intéressante et, à vrai dire, la seule, qui s’offre à nous afin de nous mettre en harmonie avec la grande symphonie de l’Evolution.

Quand l’Homme arrêtera-t-il de lutter contre le courant de ce qu’il Est et du Monde auquel il appartient ?