Avez vous la consience d’Akasha?

Ervin Laszlo

Lors du forum de l’Evolution de la Conscience dont j’ai déjà parlé dans le précédent billet, Ervin Laszlo a lu un texte nommé conscience Akashique dans lequel il décrit des paramètres, des expériences, des ressentis qui correspondent à ce qu’il appelle la Conscience Akashique. Je n’en dis pas plus sinon que vous trouverez son livre Science et Champs Akashique qui relie les théories scientifiques et les approches de l’Uni-Vers In-formé.

Suite à une petite traduction collaborative de l’anglais vers le français, grâce à Wen Daline, Maryvonne Piétri, Hanh Nguyen Ngoc, à Mathieu Coste qui a demandé à Raphaël de Chez nous de participer, nous avons maintenant une version française de ce texte essentiel.

Vous trouverez le post original sur le site d’Ervin : Il a lui même réalisé ce billet en lien avec une équipe de choc qu’il nomme « A Team ».
Laissez vous submerger par la résonance des mots et voyez si ça vous parle, n’hésitez pas à partager sur ce que cela vous fait.

Pour vous  – qu’est ce que la conscience d’Akasha?

Qu’est ce que la conscience d’Akasha pour vous, un rêve ou un cauchemar ? Se pourrait-il que votre propre conscience profonde la re-connaisse pour ce qu’elle est vraiment? Votre réponse peut faire la différence, une différence pour vous et pour le monde. Voyez comment vous résonnez avec ces 16 idées qui décrivent cette conscience.
 1) Je suis partie intégrante du monde. Le monde n’est pas en dehors de moi, et je ne suis pas en dehors du monde. Le monde est en moi et je suis dans le monde.
2) Je suis partie intégrante de la Nature et la Nature fait partie intégrante de moi. Je suis ce que je suis dans ma communication et dans ma communion avec tous les êtres vivants. Je suis un tout cohérent et irréductible avec le réseau de la vie sur la planète.
3) Je suis partie intégrante de la société et la société fait partie de moi. Je suis ce que je suis dans ma communication et ma communion avec mes frères humains. Je suis un tout cohérent et irréductible avec la communauté humaine sur la planète.
4) Je suis plus qu’un organisme fait de tissus, os et peau : mon corps, mes cellules et mes organes sont les manifestations de ce qui est vraiment moi : un système dynamique auto-évoluant, auto-alimenté qui survient, persiste et évolue en interaction avec tout, autour de moi.
5) Je  suis une des manifestations les plus évoluées du mouvement vers la cohérence et l’unité de l’univers. Tous les systèmes tendent vers la cohérence et l’unité en interaction avec tous les autres systèmes et mon essence est ce mouvement cosmique. C’est la même essence, le même esprit qui est inhérent dans toutes les choses qui surviennent et qui évoluent dans la nature, que ce soit sur cette planète ou n’importe où dans l’espace et le temps infinis.
6) Il n’y a ni division ni barrières absolues dans ce monde, simplement des points de transition où un ensemble de relations prévalent sur un autre. En moi, dans ce système auto-maintenu et auto-évoluant vers la cohérence et l’unité, les relations qui intègrent les cellules et les organes de mon corps sont étendues. Au-delà de mon corps, d’autres relations s’étendent : celles qui mènent cette force vers la cohérence et l’unité dans la société et dans la nature.
7) L’identité distincte que j’attache à d’autres êtres humains et d’autres  choses n’est qu’une convention commode qui facilite mon interaction avec  eux.
L’identité séparée que j’attache aux autres hommes et aux autres choses est une convention pratique qui facilite mes interactions avec les autres. Ma famille et ma communauté sont autant « moi » que les organes de mon corps. Mon corps et mon esprit, ma famille et ma communauté sont en interaction et s’interpénètrent avec les éléments tissés dans le réseau de mes relations qui englobe toutes choses dans la nature et le monde humain.
8)  Toute la gamme des concepts et des idées qui sépare mon identité ou l’identité de toute personne ou de la communauté, de l’identité d’autres personnes et des communautés sont les manifestations de conventions commodes mais arbitraires. Ce qui distingue  les individus les uns des autres et de leurs environnements ne sont que des variations et non pas des divisions et limites réelles. Il n’y a pas «les autres» dans le monde. Nous sommes tous des systèmes vivants et nous faisons tous partie les uns des autres.
9) Tenter de maintenir le système que je connais comme « je » à travers la compétition rude avec le système que je connais comme « toi » est une grave erreur : cela peut causer des dommages à l’intégrité de ce tout englobant que représente à la fois ta vie et la mienne. Je ne peux pas protéger ma propre vie et unité en endommageant ce tout, même si faire des dommages semble m’apporter un avantage à court terme. Quand je te fais du mal, ou qui que ce soit à d’autres autour de moi, c’est à moi que je fais du mal.
10) La collaboration la co-existence?,et non la compétition est la voie royale vers ce tout qui demontre la bonne santé des systèmes dans le monde. La collaboration demande de l’empathie et de la solidarité et de façon ultime : de l’amour. Je ne peux pas m’aimer si je ne t’aime pas toi et les autres autour de moi : nous faisons partie du même tout et nous sommes des parts les uns des autres.  Nous faisons partie d’un même ensemble et faisons donc partie de cette ensemble l’un et  l’autre.
11) L’idée « d’auto-défense » ou même de « défense nationale » doit être repensée. Le patriotisme, s’il vise à éliminer l’adversaire par la force, et l’héroïsme, même s’il est exécuté d’une façon bien pensante sont, des aspirations erronées. Un patriote ou un héro qui brandissent une épée ou un pistolet est aussi un ennemi de lui-même. Chaque arme qui menace de faire du mal ou de tuer est un danger pour tous. La compréhension, la conciliation et le pardon ne sont pas des signes de faiblesse  ; ce sont des signes de courage.
12) Le « bon » pour moi et pour chaque personne dans le monde n’est pas la possession et l’accumulation de la richesse personnelle. La richesse, sous forme de monnaie ou de n’importe quelle ressource matérielle est un moyen pour survivre au sein de mon environnement. Une richesse même exclusivement personnelle qu’elle soit  partagée si elle aspire à la vie et à la prospérité. La richesse strictement exclusive est une menace pour toute personne dans la communauté humaine. Et parce que je fais partie de cette communauté, au bout du compte, c’est aussi une menace pour moi, et pour tous ceux qui la détiennent.
13) Au delà du tout sacré que nous reconnaissons comme le monde dans sa totalité, seuls la vie et son développement ont ce que les philosophes appellent une valeur intrinsèque; Toute autre chose n’a qu’une valeur d’outil: de la valeur dans la mesure où cela ajoute ou améliore la valeur intrinsèque. Les choses matérielles dans le monde, et les énergies et substances qu’elles apporte ou génèrent, n’ont de valeur que si et à partir du moment où elles contribuent à la vie et au bien être dans le réseau de la vie sur Terre.
14)La vraie mesure de mon accomplissement et de mon excellence est ma capacité à donner. La quantité de ce que je donne, n’est pas ce qui me sert à mesurer mon accomplissement ou mon excellence, mais plutôt c’est la relation entre ce que je donne, et ce dont ma famille et moi avons besoin pour vivre et prospérer.
15) Toute personne en bonne santé a du plaisir à donner : c’est un plaisir plus grand que celui d’avoir. Je suis en bonne santé et et dans l’unité lorsque je donne plus de valeur au don qu’à l’avoir. Une communauté qui valorise le don plutôt que l’avoir est une communauté de personnes en bonne santé, orientée vers la prospérité qu’offre l’empathie, la solidarité, et l’amour qui circule parmi ses membres. Le partage améliore la communauté de la vie, alors que le fait de posséder et d’accumuler crée des démarcations, invite à la compétition, et nourrit l’envie. La société du partage est la norme de toute communauté de vie sur la planète; la société de l’avoir est typique seulement de l’humanité moderne, et c’est une aberration.
16) Je reconnais l’aberration de l’humanité moderne, par rapport à la norme universelle de cohérence dans le monde, je suis pleinement conscient de mon rôle de propagateur de cela, et j’affirme mon engagement pour rétablir l’unité et la cohérence en devenant moi même entier : entier dans mes pensées et mes actes — dans ma conscience.
Si vous avez ressenti un frisson en lisant seulement une de ces idées, vous avez les fondations pour la conscience akashique. Et si vous aviez cette expérience tout au long de la lecture, vous possédez déjà cette conscience.
Comment cela résonne t il en vous? Dites- le nous, et nous ferons de notre mieux pour vous répondre.

4 réflexions sur “Avez vous la consience d’Akasha?

  • 7 novembre 2012 à 20 h 27 min
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    Pourquoi et qu’est ce que ce mot « Akasha » ? Ne s’agit-il pas de l’interdépendance ?
    Serait-il possible de dire tout ceci plus simplement pour que ce soit accessible au plus grand nombre ? J’ai eu du mal à lire tout cela, je ne crois pas avoir « frissonné ». J’ai conscience de la tâche immense qui est la mienne de prendre simplement conscience que tout ce que les autres font c’est aussi moi qui le fait ! Et que ce que je fais, les autres aussi le font. Prendre conscience est déjà une aventure, garder cette conscience active… c’est débarquer sur une autre planète (à ce que je peux en avoir un aperçu quand il m’arrive de prendre conscience de l’interdépendance… Bref, c’est comme une rose : il vaut mieux la respirer et l’admirer que vouloir la décrire !!! 🙂

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  • 23 décembre 2012 à 1 h 26 min
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    Je ne suis pas seul ! Plus ou moins conscient, ce sont ces mots qui flottaient.
    Effectivement, notre système économique est incompatible avec qui nous sommes.

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  • 21 octobre 2013 à 13 h 12 min
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    Je partage l’avis de Jocelyne.
    J’ai eu du mal à lire l’article, je l’ai trouvé répétitif et parfois cherchant plus à être esthétique que profond. Il s’agit bien sur et toujours de mon avis personnel.
    Cela dit je ne comprends pas bien le mot Akasha ? Est ce pour donner une dimension plus exotique ? Il faut je pense faire très attention au piège de la pensée conceptuelle.
    Le mot amour, n’est pas l’amour et la description de l’amour n’est pas l’amour non plus.
    J’aime l’idée que Jocelyne emploie, la rose que l’on respire, un parfum insaisissable.
    Où encore selon le TAO, la vérité indicible.

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